Les baleines du Saint-Laurent : 13 espèces à observer
Mis a jour le:
3-Hour Whale Watching Boat Tour
Duration: 3 hours
Combien d'espèces de baleines peut-on voir près de Tadoussac ?
Jusqu'à 13 espèces de cétacés ont été documentées dans l'estuaire du Saint-Laurent près de Tadoussac, dont 5 espèces de baleines à fanons, 2 espèces de baleines à dents, et 6 espèces de dauphins et marsouins. Les plus couramment observées lors des tours sont le petit rorqual, le rorqual commun, le rorqual à bosse et le béluga (depuis la rive). Les rorquals bleus sont moins fréquents mais présents de juillet à septembre.
Le Saint-Laurent : l’un des habitats de cétacés les plus riches au monde
L’estuaire du Saint-Laurent près de Tadoussac n’est pas une destination d’observation des baleines par hasard ou par marketing. C’est l’un des habitats de mammifères marins les plus productifs de l’hémisphère nord, entretenu par la remontée de nutriments à la confluence du Saguenay et par l’extraordinaire biodiversité de l’écosystème estuarien.
Le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), l’organisation de recherche québécoise qui surveille les populations de cétacés dans le Saint-Laurent, a documenté 13 espèces de cétacés dans la région au fil de décennies d’observation systématique. Ce guide présente chaque espèce : son apparence, comment l’identifier lors d’un tour, son comportement typique en surface, quand elle apparaît en saison, et son statut de conservation.
Les cinq espèces de baleines à fanons
Les baleines à fanons (mysticètes) n’ont pas de dents. Elles ont plutôt des lames de fanons (soies de kératine) suspendues à la mâchoire supérieure qui filtrent d’importants volumes d’eau, retenant le krill, les copépodes et les petits poissons. Ce sont les géants du monde des cétacés et la principale cible des tours d’observation.
1. Rorqual bleu (Balaenoptera musculus)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur saisonnier, été Taille : jusqu’à 30 mètres, 150–170 tonnes Statut de conservation : en voie de disparition
Le plus grand animal ayant jamais existé sur Terre. Un point final. Rien dans les archives fossiles ni dans l’océan moderne ne s’approche de la masse d’un grand rorqual bleu.
Dans le Saint-Laurent, les rorquals bleus arrivent de leurs zones d’hivernage dans le golfe du Mexique et les Caraïbes à la fin juin ou en juillet et restent jusqu’en septembre, se nourrissant de krill dans les eaux riches en nutriments de l’estuaire.
Comment l’identifier en mer :
- Taille imposante — quand un rorqual bleu fait surface près d’un bateau, rien d’autre ne ressemble à ça
- Coloration bleu-gris mouchetée, paraissant parfois plus claire en eau peu profonde
- Petite nageoire dorsale placée extrêmement loin à l’arrière du corps (environ aux 3/4 vers la queue)
- Dos exceptionnellement long — quand la baleine remonte à la surface pour respirer, son dos roule et roule pendant ce qui semble un temps impossiblement long avant l’apparition de la queue
- Souffle : le plus haut et le plus puissant de toutes les baleines — jusqu’à 9 mètres de haut, colonne large
- Flukes : larges et triangulaires, souvent non levées au-dessus de la surface lors d’une plongée typique
Comportement typique : les rorquals bleus dans le Saint-Laurent sont principalement en train de se nourrir. L’activité en surface est limitée par rapport aux rorquals à bosse — ils respirent (généralement 2 à 6 souffles avant une plongée plus profonde), roulent lentement en surface, puis s’immergent pendant 5 à 20 minutes. Les sauts hors de l’eau sont très rares (trop grand pour que la dépense d’énergie soit pertinente). La puissance de l’animal réside dans son échelle, pas dans ses acrobaties.
Remarque sur l’observation : la distance d’approche selon la réglementation canadienne sur les mammifères marins est de 200 mètres minimum pour les rorquals bleus. Même à 200 mètres, l’échelle est extraordinaire.
2. Rorqual commun (Balaenoptera physalus)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur saisonnier, été et automne Taille : jusqu’à 26 mètres, 70–80 tonnes Statut de conservation : vulnérable
Le deuxième plus grand animal sur Terre et sans doute la grande baleine la plus couramment vue lors des tours à Tadoussac. Les rorquals communs sont rapides (surnommés « le lévrier des mers », ils peuvent maintenir 25–30 km/h), élancés, et distinctifs une fois que vous savez ce que chercher.
Comment l’identifier en mer :
- La caractéristique la plus distinctive : coloration asymétrique de la mâchoire. Le côté droit de la mâchoire inférieure est blanc ; le côté gauche est foncé. Cette coloration unique (le seul schéma de pigmentation asymétrique dans le règne animal) est visible quand la baleine remonte à la surface et tourne.
- Grande taille — nettement plus grand qu’un petit rorqual, légèrement plus petit qu’un rorqual bleu
- Souffle : colonne haute et étroite, visible à des kilomètres par temps calme
- Nageoire dorsale : plus courbée que celle d’un rorqual bleu, positionnée légèrement moins loin à l’arrière que celle d’un petit rorqual
Comportement typique : les rorquals communs sont des nageurs rapides et directs. Ils remontent souvent selon un schéma constant — souffle, souffle, souffle, puis plongée plus profonde — avant de réapparaître 10 à 15 minutes plus tard. Ils se nourrissent parfois en coopération en groupes (notamment du capelan) et peuvent être vus rouler sur le côté en surface lors de plongées en charge latérale. Comme les rorquals bleus, ils sautent rarement hors de l’eau.
3. Rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur saisonnier, été Taille : jusqu’à 16 mètres, 30–40 tonnes Statut de conservation : préoccupation mineure (s’est bien rétabli depuis la chasse commerciale)
Le rorqual à bosse est le showman du monde des baleines — l’espèce qui saute hors de l’eau, frappe avec sa queue, agite ses nageoires et espionne. Le qualificatif « acrobatique » est mérité.
Comment l’identifier en mer :
- Nageoires pectorales extraordinairement longues — jusqu’à 5 mètres, environ 1/3 de la longueur du corps ; blanches chez la plupart des populations de l’Atlantique Nord
- Tubercules noueux (bosses arrondies) sur la tête, le rostre et la mâchoire — uniques aux rorquals à bosse
- En plongeant, lève les flukes au-dessus de la surface — chaque fluke présente des marques noires et blanches uniques utilisées pour l’identification individuelle (le catalogue photo-identification du GREMM recense des centaines de rorquals à bosse individuellement identifiés dans le Saint-Laurent)
- Souffle : large et touffu
Comportement typique : les rorquals à bosse sont l’espèce de baleine la plus engageante sur le plan comportemental dans le Saint-Laurent. Comportements courants en surface :
- Breach (saut) : la baleine projette la majeure partie ou la totalité de son corps hors de l’eau et retombe avec une énorme éclaboussure. Le son d’un rorqual à bosse qui saute peut s’entendre à des kilomètres. Fonction : probablement communication, élimination de parasites ou jeu.
- Tape de queue : frappe répétitive des flukes contre la surface. Souvent effectuée en séquences.
- Tape de nageoire : se couche sur le côté et soulève une nageoire pectorale pour frapper la surface.
- Spy-hop : se soulève verticalement au-dessus de la surface pour « regarder autour ». Un spy-hop d’un rorqual à bosse amène la tête et une partie du corps de la baleine au-dessus de l’eau en position verticale.
Tous les rorquals à bosse ne font pas le spectacle — certains plongent et se nourrissent tranquillement. Mais la probabilité d’observer un comportement en surface est bien plus élevée avec les rorquals à bosse qu’avec les rorquals bleus ou communs.
4. Petit rorqual (Balaenoptera acutorostrata)
Statut dans le Saint-Laurent : toute l’année (rare en hiver), commun d’avril à octobre Taille : 8–10 mètres, 7–10 tonnes Statut de conservation : préoccupation mineure
Le petit rorqual est la plus petite baleine à fanons du Saint-Laurent et la plus fréquemment vue lors des tours. Il est abondant, curieux et s’approche parfois des bateaux volontairement.
Comment l’identifier en mer :
- Petite taille — rien d’autre dans le Saint-Laurent ne combine les caractéristiques d’une baleine à fanons avec cette corpulence
- Museau pointu (plus nettement pointu que les autres rorquals)
- Bande blanche sur la nageoire pectorale — clairement visible
- Petite nageoire dorsale courbée environ aux 2/3 vers l’arrière du corps
- Souffle : très petit et diffus — presque invisible par temps chaud ; visible dans l’air froid ou sur fond sombre
- Rapide et erratique en surface — apparaît, respire 1 à 3 fois, disparaît de façon imprévisible
Comportement typique : les petits rorquals sont moins prévisibles que les grandes espèces. Ils se placent parfois à l’étrave des bateaux, fuient parfois, et ignorent parfois complètement les embarcations. Leur petit souffle les rend plus difficiles à repérer à distance.
5. Baleine noire de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur rare Taille : jusqu’à 18 mètres Statut de conservation : en danger critique (~350 individus restants)
Les baleines noires sont rarement observées dans la région de Tadoussac, mais transitent parfois par le golfe du Saint-Laurent. Toute observation doit être signalée à Transports Canada et au MPO (ministère des Pêches et des Océans) — ces animaux sont tellement en danger critique que chaque rencontre individuelle est scientifiquement significative.
Comment l’identifier : mâchoire supérieure très arquée, pas de nageoire dorsale, plaques de kératine distinctives sur la tête (callosités) qui paraissent crème en raison des infestations de poux de baleine.
Les espèces de cétacés à dents
6. Béluga (Delphinapterus leucas)
Statut dans le Saint-Laurent : résident permanent Taille : 3–5 mètres, 700–1 500 kg Statut de conservation : en voie de disparition (population du Saint-Laurent ~900 individus)
La baleine blanche du Saint-Laurent est l’un des symboles fauniques les plus emblématiques du Québec et l’un de ses défis de conservation les plus importants. La population qui vit à l’année dans l’estuaire du Saint-Laurent est une sous-population distincte, génétiquement isolée des autres populations de bélugas dans l’Arctique. Après que la chasse commerciale ait éliminé la plus grande partie de la population (de ~10 000 à ~1 000 individus au milieu du XXe siècle), la chasse fut interdite en 1979. La récupération a été lente — la population s’est stabilisée autour de 900 individus, mais n’a pas augmenté comme prévu.
Comment l’identifier : la seule baleine blanche dans le Saint-Laurent. Les adultes sont d’un blanc pur ; les juvéniles sont gris ou bruns, blanchissant progressivement sur 7 à 10 ans. Ils voyagent en groupes sociaux fluides (pods) de 5 à 50 individus et plus.
Règle critique : pas d’approche en bateau. Tous les bateaux à moteur doivent rester à 400 mètres des bélugas selon la loi fédérale canadienne. Observer depuis la rive uniquement — consultez le guide d’observation des baleines depuis la rive pour les meilleurs sites d’observation.
Depuis la rive : la Pointe-Noire (en face de Tadoussac) et le Cap-de-Bon-Désir (30 km à l’est) sont les meilleurs points d’observation. Les bélugas sont fréquemment observés en train de se nourrir dans les eaux peu profondes, de socialiser en groupes, et occasionnellement de lever la tête (spy-hop) en surface.
7. Cachalot (Physeter macrocephalus)
Statut dans le Saint-Laurent : très rare visiteur Statut de conservation : vulnérable
Le plus grand animal à dents sur Terre (mâles jusqu’à 18 mètres). Documenté occasionnellement dans le golfe du Saint-Laurent, mais très rare près de Tadoussac. L’estuaire est trop peu profond pour leur comportement de chasse en eau profonde. Si observé, identifiable par la tête carrée caractéristique et le souffle en angle.
Les petits cétacés : dauphins et marsouins
8. Dauphin à flancs blancs de l’Atlantique (Lagenorhynchus acutus)
Statut dans le Saint-Laurent : saisonnier, été et automne, assez commun Taille : 2–2,8 mètres
Dauphins sociaux qui se déplacent rapidement en groupes de 10 à 500 individus et plus. Se placent souvent à l’étrave des bateaux. Identifiables par la tache jaune/beige sur le flanc derrière la nageoire dorsale.
9. Dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur occasionnel Taille : 2,5–3 mètres
Similaire au dauphin à flancs blancs, mais avec un bec distinctivement blanc ou gris pâle. Moins commun dans l’estuaire que le dauphin à flancs blancs.
10. Globicéphale noir (Globicephala melas)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur occasionnel Taille : jusqu’à 6 mètres
Gris foncé à noir avec une tête caractéristique en forme de melon arrondi. Voyagent en grands groupes sociaux. Occasionnellement observé dans le golfe du Saint-Laurent.
11. Épaulard (Orcinus orca)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur rare mais documenté Taille : mâles jusqu’à 9 mètres
Parfois documenté dans le golfe du Saint-Laurent et très rarement près de Tadoussac. Identifiable par la coloration noire et blanche dramatique et la grande nageoire dorsale (les mâles ont des nageoires dorsales jusqu’à 1,8 mètre). Toute observation d’épaulard à Tadoussac est remarquable.
12. Marsouin commun (Phocoena phocoena)
Statut dans le Saint-Laurent : commun toute l’année Taille : 1,4–1,9 mètre
Le plus petit cétacé du Saint-Laurent et l’un des plus fréquemment vus depuis la rive et les bateaux. Dos gris foncé/brun, ventre pâle, petite nageoire dorsale triangulaire. Rapide et souvent timide — brièvement visible en surface avant de disparaître. Souvent visible depuis les traversées de traversiers et les points d’observation côtiers.
13. Dauphin commun (Delphinus delphis)
Statut dans le Saint-Laurent : visiteur occasionnel, généralement les années chaudes Taille : 1,7–2,4 mètres
Le dauphin classique avec une coloration en sablier (schéma gris et jaune/beige sur le flanc). Plus commun dans le golfe du Saint-Laurent que dans l’estuaire ; visiteur occasionnel dans la région de Tadoussac lors des étés chauds.
Comment améliorer vos compétences d’observation et d’identification
Avant le tour :
- Téléchargez le guide des cétacés du GREMM (disponible sur baleinesendirect.org en français et en anglais) — il couvre toutes les espèces du Saint-Laurent avec des aides à l’identification photographique
- Regardez des vidéos des souffles, nageoires dorsales et comportements en surface de chaque espèce — la reconnaissance de schémas en mer est beaucoup plus rapide si vous les avez déjà vus
- Apprenez à distinguer la forme et la hauteur des souffles : rorqual bleu (haut, large), rorqual commun (haut, étroit), rorqual à bosse (touffu), petit rorqual (à peine visible)
Sur le bateau :
- Positionnez-vous du côté au vent du pont supérieur pour les meilleures lignes de vue
- Scrutez l’horizon en continu, pas seulement là où les autres regardent — parfois un souffle lointain apparaît à 180 degrés de là où tout le monde est concentré
- Des jumelles (8x42 ou 10x42) sont précieuses pour identifier les espèces à distance avant que le bateau ne se repositionne
Conseils de photographie :
- Pour la photographie avec zoom, un objectif de 300 à 400 mm (ou équivalent) est idéal. Par bonnes conditions, utilisez une vitesse d’obturation rapide (1/1000 s ou plus) pour figer le mouvement de la baleine.
- Pour les photos de flukes de rorquals à bosse, anticipez la séquence de plongée — souffle 3 à 4 fois, puis observez le dos qui s’arque avant que la queue se lève
Tour d’observation des baleines en bateau 3 h (Tadoussac)GYG ↗ — le tour standard où vous avez le plus de chances de rencontrer plusieurs espèces. Des guides naturalistes à bord aident à l’identification. Environ 80 $ CA par adulte.
Pour le meilleur moment pour observer des espèces spécifiques, consultez le guide mensuel de l’observation des baleines. Pour l’observation depuis la rive des bélugas, consultez le guide des Bergeronnes et Escoumins.
Questions fréquentes sur Les baleines du Saint-Laurent : 13 espèces à observer
Quelle est la baleine la plus souvent observée à Tadoussac ?
Le petit rorqual est la baleine à fanons la plus fréquemment rencontrée lors des tours près de Tadoussac. C'est la plus petite espèce de baleine à fanons de la région (8–10 m), abondante et présente tout au long de la saison de mai à octobre. Le rorqual commun est la grande baleine la plus souvent observée. Les bélugas sont toujours visibles depuis la rive.Comment distinguer un rorqual bleu d'un rorqual commun ?
Rorqual bleu : beaucoup plus grand (jusqu'à 30 m contre 25 m pour le commun), coloration bleu-gris mouchetée, petite nageoire dorsale reculée très loin vers l'arrière, dos extraordinairement long qui roule et roule avant l'apparition des flukes. Rorqual commun : tache blanche caractéristique sur la mâchoire droite (coloration asymétrique unique dans la nature), nageoire dorsale légèrement plus courbée, nageur plus rapide. Les deux ont un souffle très haut — celui du rorqual bleu est légèrement plus haut et plus large.Pourquoi les bélugas sont-ils menacés dans le Saint-Laurent ?
La population de bélugas du Saint-Laurent a diminué d'environ 10 000 individus avant le début de la chasse commerciale à environ 900 aujourd'hui. Les facteurs contributifs incluent la chasse historique (arrêtée en 1979), la contamination de l'habitat (produits chimiques industriels dans le fleuve, notamment les biphényles polychlorés et les métaux lourds), le dérangement par les bateaux pendant les périodes critiques d'alimentation et de mise bas, et la réduction des proies disponibles. La récupération est lente — la population a montré une certaine amélioration depuis les années 1980, mais reste bien en dessous des niveaux historiques.Peut-on voir des cachalots à Tadoussac ?
Les cachalots sont de très rares visiteurs de l'estuaire du Saint-Laurent — documentés occasionnellement, mais pas une espèce que vous pouvez espérer voir. Ce sont des chasseurs d'eau profonde (plongeant à 1 000 m et plus pour les calmars) et l'estuaire du Saint-Laurent est trop peu profond pour leur comportement typique. Les observations dans le golfe du Saint-Laurent, plus à l'est, sont plus fréquentes.Quel est le meilleur cétacé pour la photographie ?
Les rorquals à bosse offrent le plus d'occasions photographiques — ils sautent hors de l'eau (breach), battent l'eau de leur queue, frappent avec leurs nageoires et espionnent (spy-hop) plus que les autres espèces. Chaque queue (fluke) possède des marques uniques utilisées pour l'identification individuelle. Les bélugas depuis la rive (coloration blanche contre l'eau sombre) sont très photogéniques. Les rorquals bleus sont les sujets les plus dramatiques, mais montrent moins de comportement en surface.
Meilleures expériences
Activités réservables avec prix vérifiés et confirmation immédiate sur GetYourGuide.